Rechercher
  • VICTA

VIOLENCES FAMILIALES, FIN DU HUIS-CLOS : VICTA SUR RMC STORY LE 17 JUIN 2020

Dernière mise à jour : 2 août 2020

"Violences familiales, fin du huis-clos" avec VICTA le mercredi 17 juin 2020 sur RMC Story à 21h05. Magazine d'Anne Nivat "Dans quelle France on vit".


VICTA a participé à ce magazine pour libérer la parole des femmes victimes des dysfonctionnements de la Justice en France : transfert de la garde chez le père violent après la séparation, placements abusifs, inceste...


Des semaines de travail en bénévolat pour aider à organiser le casting du tournage en trouvant des mères victimes qui acceptent de témoigner et dont le dossier est solide car il prouve les dysfonctionnements de la Justice de la France.


Nous espérons arriver à une prise de conscience de la société et des pouvoirs publics sur ces dérives judiciaires très graves à l'encontre des victimes.


Voir nos demandes de réformes urgentes dans le LIVRE BLANC publié sur le site VICTA.


Le REPLAY a été supprimé sur Internet. Un Ami de VICTA vient de nous prévenir en envoyant un mail à l'association fin juillet 2020.


Il ne reste sur Internet qu'un extrait d'une interview d'une des mères victimes que VICTA a invitée à s'exprimer.


C'est un cri du coeur et il résume tout !


Cliquer sur ce lien pour voir l'extrait en ligne sur Twitter :


https://bit.ly/33erqup


Il reste aussi la photo souvenir du jour du tournage.


Une des mères victimes a témoigné de façon anonyme en étant floutée. Sophie Soria-Glo la Présidente de Victa et animatrice de ce site, a mis un cache sur son visage dans la photo pour respecter son anonymat.


Bien entendu les revendications des victimes - portées par Sophie - n'ont pas été retenues au montage du documentaire mais elle avait réussi à publier le Livre Blanc sur le site juste avant la diffusion à la télévision.


Sophie a lancé cette action militante de façon bénévole et altruiste. Elle est la communicante de l'association et gère les actions de "Plaidoyer" associatif.


Victa ne vit pas des subventions et a donc toute liberté de parole dans les médias pour demander la fin de l'impunité des auteurs de violences, la formation des magistrats etc.


Voir le post précédent avec le LIVRE BLANC et les demandes de réformes, rédigé par Sophie pendant son temps libre.


La France doit suivre les recommandations du Conseil de l'Europe dans la Convention d'Istanbul.


On nous muselle, on nous bâillonne, on n'a pas droit à la parole dans les médias, ce n'est jamais nous qu'on interviewe ou qu'on consulte !


Mais les injustices à l'encontre des victimes existent et ça ne sert pas à quoi que ce soit de nier l'évidence.


Merci à toutes d'avoir participé à notre action non-violente de communication pour faire changer les choses. On dérange, c'est bon signe !


Continuons la lutte pour faire appliquer la Convention d'Istanbul sur les droits des victimes.





328 vues0 commentaire